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Rude&Reckless//Mobsceen

jeudi 12 novembre 2009

Nyark Nyark le retour



On vous avait déjà longuement parlé de NYARK NYARK lors de sa sortie, il y a quelques temps déjà. On vous avait même offert une super interview de son auteur Arno Rudeboy dans Wasted Life #3.
C'est donc avec plaisir qu'on en remet une couche pour la sortie de la réédition (le bouquin étant épuisé depuis presque 1 an).

Pour ceux qui vivent dans le larzac et les autres aussi, NYARK NYARK c'est un très beau bouquin, très complet, sur les scènes punk et alternatives françaises entre 1976 et 1989. 76 pour le début du keupon et 89 pour la fin du mouvement alternatif avec la (1ère) mort des bérus.



Le livre est un recueil d'interviews des acteurs de l'époque (principalement les groupes) mais également de flyers, illustrations etc.... Les interviews sont récentes (à l'exception de certaines tirées de fanzine) et on revient donc sur cette période avec le recul du temps, de la maturité et de l'évolution ultérieure du mouvement. C'est bourré de détails et d'anecdotes passionnantes. Lecture indispensable pour toute personne s'intéressant de près ou de loin au mouvement punk en France.



Mais le mieux c'est que tout est lisible, totalement gratuitement et avec une mise en page mortelle, sur le site de NYARK NYARK.
Je vous en conseille vivement la visite et si vous avez quelque sous de côté investissez dans la version papier, c'est vraiment un bel objet. De plus un CD compilation de groupes de l'époque est vendu avec, si c'est pas super cool ça quand même !!



Rude&Reckless

lundi 9 novembre 2009

Punks, Skins et Pornographie



Ayant exploré la représentation des mouvements punk et skinhead dans le 7ème art dans WASTED LIFE #4 il ne me reste plus qu'à m'attaquer à son côté obscur, sa face cachée, son rejeton maudit...LE PORNO! (ah toutes ces années à lire le parisien ça paye niveau rhétorique quand même).

La pornographie est, comme tout le monde le sait, le fait de montrer, ou d'exprimer, explicitement une relation sexuelle dans le but de titiller la zone fantasmatique du spectateur afin de susciter une excitation. Or, le fantasme est, par définition, un objet d'excitation personnelle qui peut se traduire par des érections incontrôlables devant un catalogue IKEA, un 45t original des Clash ou, pour les plus dérangés, une blonde siliconée nue préparant un milk shake à la fraise avec les zones érogènes de ses genoux.



Bref il en faut pour tous les gouts et c'est pour ça que l'industrie du X se diversifie, touchant (c'est le cas de le dire) le plus grand nombre dans le but d'amasser un max de pognon. Et le fait est que les esthétiques punk et skinhead sont sources de fantasmes pour certains.

Le porno c'est en effet des gens qui baisent devant une caméra mais c'est surtout un univers vaste, très lucratif (ou pas), dur (c'est mieux) qui s'étend du mec se branlant devant sa webcam, aux bimbos lobotomisées bossant pour d'énormes entreprises américaines multimillionnaires en passant par l'étudiante hongroise qui fait des gang bangs pour payer ses études. Et c'est dans tout ce bordel que se retrouve certains « punks » et « skinheads ».



Peu importe que vous considériez la pornographie comme le sommet de l'avilissement capitaliste de l'être humain en tant qu'exploitation de la misère (financière et affective) ou au contraire comme un élément de libération sexuelle, féministe visant à choquer le bourgeois; punk, skin, rock'n roll et porno sont liés et ce de plus en plus visiblement depuis l'explosion d'internet.

D'ailleurs je me rappelle avoir lu une étude sur le milieu de la pornographie qui, loin des clichés du gros mafieux poilu blingbling, expliquait que la moitié des gens travaillant dans cette industrie sont des femmes. La cul est un business comme un autre et ça ne dérange plus personne de partir en costard cravate tous les matins pour faire tourner son ptit site SM urophile.



Toi qui t'excites sur le portrait de Saddam Hussein, tu sais que le fétichisme est un élément important du fantasme et que toutes ses dérives ont été exploitées dans la pornographie, de la masturbation pédestre au sado-masochisme en latex en passant par la bird tatouée, la punkette percée ou le skinhead en bleaché. Ainsi le petit informaticien trentenaire peut tranquillement s'exciter sur de jeunes demoiselles, tout à fait attrayantes d'ailleurs, arborant divers looks rock'n roll.



Mais tout cela n'est-il qu'une simple récupération commerciale d'un mouvement suscitant des fantasmes depuis des décennies ou est-ce une réelle source de revenus pour d'authentiques punks, skinheads et rockers ? Qu'est-ce-que « le porno engagé » ?

On ne compte plus les actrices américaines aux looks biker, punk, gothique ou rock, ornées de tatouages et de piercings en tout genre. Leur présence prouve le potentiel "commercial" de ce look.
Ce phénomène trouve son apogée dans des sites plus ou moins « communautaires » comme Suicide Girls ou Burning Angels spécialisés dans le « pin-up porn », si je puis dire, revendiqué comme DIY et underground. C'est vrai quà première vue ça a l'air plutôt sympa, le design professionel, les femmes aguichantes et le punk/skin frustré, en manque de chelsea et de collants troués, qui sommeille en nous peut se rincer l'oeil à foison... à condition de raquer, évidemment!



Le look rock'n roll en général, et punk en particulier, s'oriente, pour les femmes, vers une démonstration exacerbée de leur féminité rappelant parfois, et à dessein, l'uniforme des travailleuses nocturnes des régions boisées de Boulogne Billancourt... Choquer, s'affirmer femme et sexuelle, le punk ça a toujours été ça... Souvenez vous des photos des Pistols dans la boutique SEX, de Debbie Harry posant dans playboy et de la ptite punkette en bas résille dont vous étiez dingue à 15 ans...

Alors a-t-on réduit toute cette provocation à un simple instrument de cyber-branlette commerciale ou est-ce, au contraire, le triomphe de la femme libérée, maîtresse de son corps ? À vous de voir.



Dans une version plus hardcore Rob Rotten produit, et "joue", dans des films pornos punks avec des gros tatoués tous moches, à crêtes, qui baisent entre 2 concerts. Démarche qui semble plus authentique (vu la gueule des types c'est pas des mannequins déguisés), pourtant d'après les extraits que j'ai vu ça reste un mauvais film de cul.
Ici pas de démarche politique ou idéologique particulière, Rob gagne juste de la tune en baisant sa femme Rachel (Rotten) devant une caméra. Pas con, c'est toujours mieux que de faire la manche dans le métro avec un chien. En plus y a deux trois trucs marrants comme des tentatives de pastiches de films gores complètement kitschs avec du cul en plus comme Porn of The Dead ou Texas Vibrator Massacre. Finalement ça serait même presque symapthique pour finir une soirée domino avec sa grand-mère.



Dans notre belle terre de France on peut citer Sabrina Sweet qui officie depuis quelques mois dans le porno français. On peut voir la jeune fille de Compiègne avec un look entre punk, skin et je sais pas trop quoi avec des t-shirts Rude Girls ou de la Brigada (pas forcément de bon goût vous me direz). Elle a récemment lancé sa propre maison de production,Sweet Prod, avec Olivier, ancien de la Raïa de Compiègne et ex-Skasoulets, groupe ska-punk du même coin. En gros il s'agit juste de cul avec un ptit truc punk en plus dans le look. On est d'ailleurs accueilli sur leur page par du punk à la Brigada, sans doute un truc picard dont je devrais avoir honte de ne pas connaitre l'existence.



Certains se souviennent surement de Ovidie, actrice porno française, qui a eu ses heures de gloires pixelisées sur canal+ il y a quelques années maintenant avant de passer derrière la caméra. Se revendiquant féministe pro-sexe, avec un look plutôt gothique, sa démarche, comme celle de pas mal de réalisatrices de pornos ces derniers temps, veut montrer que l'on peut faire du bon porno en étant une femme, en assumant le sexe et en respectant les femmes. Ce qui s'inscrit, de manière générale, dans une démarche de porno au féminin, excitant pour les femmes, décrites comme rebutées par les films classiques formatés pour un public masculin.

Ses liens avec le milieu punk sont réels, comme le montre un bref échange sur le blog du taxman (chercher dans les profondeurs des archives),son interview dans le fanzine Worst#12 d'Avril 2002 (qui doit trainer quelque part dans ma chambre) et surtout son interview pour Apatride, zine anarcho-féministe punk dont la rédactrice a elle-même fait quelques essais X. A lire!



Il y a bien-sur d'autres exemples de jeunes punkettes ou birds tentées par l'expérience mais je vais pas faire la liste de toutes les meufs à franges qui baisent sur youporn.



Du côté des skinheads, le look a été repris par la communauté gay, ce qu'on apelle les Gay Skins. A ne pas confondre avec les skinheads homosexuels, on peut être skin et homo, la sexualité de chacun ne regarde que soit. Les Gay Skins ne sont pas skins, ils sont juste fétichistes du look viril à bretelles, crâne rasé, paras etc... ils organisent des soirées à thèmes (battes, back zip, chaussettes sur les paras...) et se « déguisent » en arrivant en boite. J'ai personnellement beaucoup de mal avec ce mouvement, pas pour l'aspect homosexuel loin de là, mais parce que c'est du vol, du viol de culture...le mouvement skin est très loin des dandys fashions des boites de nuit à la mode...
Malgré des apparences peut être trompeuses je ne suis pas du tout expert du genre donc je ne peux vous en dire plus. Ceux qui sont intéressés sauront comment se renseigner.



Tant que les hommes, les femmes, les singes, les lombrics, les casseroles et les bleachés auront des doigts, des orifices, de la salive et des boots, on continuera à baiser ou à se branler en regardant les autres s'emmancher.

Y a pas de mal à se faire plaisir il parait.

Stay Trous

Rude&Reckless

dimanche 8 novembre 2009

Interview SEX TOY




Le blog et le zine sont en "pause" depuis un bon bout de temps maintenant. La parution du prochain numéro étant très hypothétique je préfère mettre en ligne ce que j'avais prévu pour la version papier.

En prévision de WASTED LIFE #6 j'avais gardé au fond de mes tiroirs une interview de SEX TOY, sympathique groupe de punk rock au chant féminin dont vous avez déjà pu voir des extraits vidéos ici-même.



INTERVIEW : SEX TOY : 6 Mars 2009 au Squat St-Rock, Amiens


Wasted Life : Pour commencer classiquement pourriez vous vous présenter, donner l'historique du groupe, depuis combien de temps vous existez etc... ?

Jeannot (Batterie) : Ça fait un peu plus de deux ans...
Gniafron (Basse) : Ouais c'est ça, ça fait 2 ans à peu près...
Jeannot : Quand à l'historique du groupe, je faisais un groupe avec Olivier (guitare) puis on a décidé de faire autre chose. Donc y a la famille (ndlr : Gniafron est le neveu d'Olivier), la copine de la famille et la copine de la copine de la famille...
Gniafron : C'est un peu incestueux comme histoire en fait (rires).




Wasted Life : Une question bête maintenant, pourquoi SEX TOY ?

Daphné (Chant) : C'est Jeannot !!
Jeannot : Ben ouais je trouvais ça marrant... l'idée d'un groupe qui fait vibrer...
Daphné : D'ailleurs c'est SEX TOY sans S, pas les SEX TOYs. LE SEX TOY !!
Olivier (guitare) : Exactement ! Comme LE CLASH, tout le monde dit les CLASHs mais c'est LE CLASH.


Wasted Life : Un peu plus sérieusement maintenant, les textes de certaines de vos chansons comme Chaos Pour Tous ou Les Pieds Nickelés sont clairement anars. Vous revendiquez -vous comme anars ?

Olivier : Certains le sont en effet pas tous.
Steph (guitare) : Ah non pas du tout ! Personnellement je ne me revendique pas du tout comme anar.
Olivier : Bon chacun son tour alors !! Moi, je suis anarchiste effectivement.


Wasted Life : Justement en tant que groupe vous revendiquez vous comme telle ? Qui compose les textes et musiques du groupe ?

Daphné : C'est Olivier.
Olivier : Oui, en effet, c'est moi qui commet ces méfaits !

Wasted Life : Vous essayez donc de faire passer des idées politiques dans vos chansons ?

Daphné : Oui bien sûr. On n'écrit pas des textes auxquels on ne croit pas.
Olivier : Ça n'aurait aucun sens !
Jeannot : Personnellement je suis anti-humanité. Je considère que l'homme est un parasite et que sous prétexte qu'il a réussi à dominer la nature, il la bouffe, c'est un parasite social !!
Gniafron : Plutôt environnemental je dirai ...
Steph : Oui voilà !!
Gniafron :C'est plus nihiliste comme point de vue mais pourquoi pas...
Jeannot : Ben ouais j'ai le droit d'être nihiliste bordel (rires)
Daphné : Personnellement j'aime le côté anarcho, les paroles rentre dedans etc... Mais je ne me revendique pas comme anar et je ne me revendiquerai jamais d'un mouvement particulier. Je travaille sur les anarchistes certes mais...




Wasted Life : Justement vous avez repris la chanson de Craonne qui est, si je ne me trompe pas, une chanson chantée par les mutins lors de la guerre de 14, c'est d'actualité d'ailleurs puisque vous jouez dans la Somme ce soir. Pourquoi avoir repris cette chanson ?

Olivier : He bien c'est un peu une raison familiale. Deux oncles de ma mère ont été fusillés en 17. C'est un peu un hommage.
Gniafron : Oui et c'est une chanson antimilitariste également. On a repris la version intégrale des paroles. Par contre la musique n'a rien à voir, c'est nous qui l'avons faite.
Daphné : Oui parce que à la base il n'y a pas de musique. Les mutins la chantaient sur un air enjoué pour contre balancer le côté tragique du texte.
Jeannot : Cette chanson a aussi été longtemps interdite en France.
Olivier : La version intégrale a été interdite jusqu'en 81 !
Jeannot : C'est comme le film de Kubrick, les Sentiers de la Gloire qui a été interdit pendant 30 ans parce qu'il parlait justement des mutins. Le gouvernement français est encore assez lâche 60 ans après pour ne pas reconnaître ses méfaits, je trouve ça dégueulasse...


Wasted Life : ça vous permet donc d'aussi dénoncer la censure ?

Daphné : Oui évidemment !
Olivier : Et c'est une chanson anti-guerre quand même...
Daphné : Il y a des paroles très fortes dans cette chanson.
Gniafron : Et puis excusez moi mais il y a quand même une notion de classe aussi. C'est toujours les mêmes qui étaient envoyés dans les tranchées. Les officiers issus de la bourgeoisie eux n'étaient pas inquiétés, il y a eu des officiers parmi les mutins évidemment mais très peu.




Wasted Life : Vous êtes un groupe mixte puisque vous avez deux filles dans le groupe, Steph à la guitare et Daphné au chant, ce qui donne un aspect féminin « très visible » au groupe, du coup est-ce que vous vous sentez perçus d'une manière particulière par le public ?

Daphné : Oui beaucoup de gens n'aiment pas ma voix...
Gniafron : Et puis même sans ça, on a déjà subi des propos sexistes. Par exemple dans une chronique sur internet, le type n'avait retenu du groupe que la tenue de la chanteuse...
Steph : Et que moi je magnais bien le manche !!


Wasted Life : Comme quoi, même dans le milieu punk, le sexisme...

Tous : C'est sûr !! Évidemment !!
Daphné : Quand tu vois certains sujets sur des forums sur internet, sur le sexisme dans le punk justement, on voit qu'il y a encore du boulot.
Jeannot : Ouais mais au delà de ça, c'est vrai qu'une fille attirante qui chante c'est quand même agréable, ce serait un mec ce serait pareil mais y a quand même plus de mecs que de filles aux concerts punks...
Gniafron : Oui c'est vrai aussi...


Wasted Life : Justement le chant de Daphné est inhabituel pour un groupe punk, mélodique et assez « haut », vous avez choisi de vous démarquez des standards ?

Daphné : Au départ j'étais pas du tout faite pour chanter dans un groupe punk mais quand on m'a proposé de venir chanter dans SEX TOY on m'a pas dit tu dois gueuler ou chanter comme-ci comme-ça, je chante comme je veux et comme je peux.
Gniafron : Et puis le punk au départ, pour moi et pour les autres aussi, c'est tu...
Steph : Tu fais n'importe quoi...
Gniafron : Ouais mais plus tu fais ce que t'as envie de faire et puis c'est tout, tu t'en fous des autres...




Wasted Life : Justement le punk maintenant c'est un truc super cloisonné...

Gniafron : Limite codifié...
Jeannot : Un truc que je trouve dégueulasse dans le punk c'est l'avènement du politique...
Olivier, Steph : Oh non pas forcément !!
Gniafron : Surtout à Paris !
Jeannot : Oui, t'as des gens qui considèrent que si tu n'appartiens pas à leur mouvement, tu es contre ce mouvement...
Gniafron : Et c'est surtout un phénomène purement parisien. Quand tu vois comment ça se passe à Berlin comme on l'a vu au festival Punk&Disorderly, tu as des groupes qui font débat ici comme Stomper 98 qui jouent avec des groupes comme Discharge qui n'ont jamais fait débat...
Olivier : Et le public est composé de SHARP et de RASH et tu n'as aucuns problèmes...
Jeannot : Y a trop de groupes sectaires, à Paris en particulier, qui baisent la scène punk... Le coup de la barricade n'a que deux côtés c'est complètement idiot...
Gniafron : Non moi je suis d'accord, t'as d'un côté l'état et les flics et nous de l'autre.
Jeannot : Ouais et puis même ceux qui sont au milieu de la barrière qui ont pas envie de s'en prendre plein la tronche...


Wasted Life : Et puis au final c'est bête de se déchirer dans un milieu où on est quand même tous pour les mêmes trucs...

Gniafron : Oui c'est vraiment idiot... les histoires fumeuses à cause de connaissances soi-disant suspectes... enfin bon !


Wasted Life : Bon je sais que vous avez enregistré des morceaux, ça donne quoi, qu'est-ce que vous en faites ?

Olivier : He bien je finalise le mixage la semaine prochaine et ce sera ensuite écoutable sur notre myspace et sur notre site.
Daphné : Il est également prévu de faire un peu plus tard un split avec SPZ. Mais avant ça le frère de Jeannot a proposé de nous sortir un split CD avec un groupe mixte de Caen qui s'appelle MAD CAPS.
Jeannot : Ouais c'est un groupe bien sympa plus dans le trip hardcore mélodique. On ferait un split CD avec 4 chansons chacun.
Olivier : Par contre avec SPZ ce serait plutôt un vinyle.
Gniafron : Oui un 10'' sans doute.


Wasted Life : Ok et d'autres projets à part ça ?


Gniafron : Ouais de nouvelles chansons.
Olivier : Et puis on voudrait suicider Sarkozy et Nicolas du Chardonnay !!
Jeannot : Et comme tous les soirs conquérir le monde minus !! (rires)
Gniafron : Oui et on pourra aussi dire des trucs comme « Merde au sublime » ou « tutoyer les anges » ou « Ben et.. Mon Cher Hermann » (rires).. Ouais on a de nouvelles chansons en route !.
Olivier : Oui une nouvelle sur la télé qui s'appellera « Le Cirque » ainsi que une sur les sans papiers. On va aussi reprendre une chanson de Léo Ferré qui s'appelle « Ni Dieu Ni Maître »...


Wasted Life : Une dernière chose à ajouter ?

Daphné : Merci Mathieu pour cette interview, cette entrevue, pour ton zine Wasted Life...
Jeannot : He puis la traditionelle blague de fin d'interview : Quelle est le fantasme du léopard ? D'avoir un string en peau de pute !! (rires)
Olivier : Oh C'est nul !!
Gniafron : Et puis Mort aux cons et à la connerie !!!


Interview par Rude&Reckless
Un gros merci à tout le groupe

Rude&Reckless

vendredi 26 juin 2009

WHODUNIT et RADIATION et Fête de la Musique

Eh bien voilà, fête de la musique passée (on s'en porte pas plus mal), l'été s'ouvre à nous pour des soirées endiablées au rythme des coups de fouet de mes Coui... sur ta gueule au rythme du rock'n roll, des concerts et de la boisson alcoolisée qui va couler à flot dans nos gosiers desséchés. Bref tout un programme.

Il y a parfois certains groupes qui ne font rien comme tout le monde : ils sont vieux ( je rigole hein les gars !), ils jouent bien, et pour la fête de la musique, ils s'arrangent pour jouer le jour d'avant. La soirée à la Miroiterie c'est, comme toujours, formidablement bien passée et cette soirée punk/garage/blues trash, m'a mise en joie.

WHODUNIT et RADIATION ont été magistraux. De l'énergie pure, du grand art les enfants. On aime être secoué de la sorte. Le guitariste de WHODUNIT était bien...bourré... Mais qu'est ce qu'il était drôle (cf les vidéos attachées).

On vous invite à découvrir ces deux groupes qui donnent tellement envie de faire de la musique !

Keep rockin' & Keep the faith !

Mobsceen

Radiation:


WHODUNIT:






samedi 13 juin 2009

HARD SKIN



Hard Skin, c'est trois bâtards d'anglais bien moches qui trimbalent leur graisse dans le monde entier pour balancer de la Oi! bien lourde et se foutre de la gueule du monde ! Tout un programme... et vu que ça fait au moins 15 ans qu'ils le font ça doit les amuser en plus... à leurs âges, c'est triste quand même ma petite dame !



Etre anglais et skin ça fait trois bonnes raisons de pas être super doué pour les amabilités... pourtant ils essayent et comme disait l'autre "le principal c'est de participer sans trop se fatiguer"... "Et maintenant on joue "We Are The Wankers" (nous sommes les branleurs) N°1 en France la semaine dernière".
Gageons que leur (relatif) succès auprès d'une jeunesse aux cheveux courts en manque de repères soit, en bonne partie, le fruit (pourri) de cette explosion de talents en terme de communication...

Bref voila une petite vidéo de leur concert d'hier à la Peña Festayre !! Concert qui, par ailleurs, était très bien.

HARD SKIN ARE FUCKING CUNTS !!



Rude&Reckless

mercredi 13 mai 2009

10 antidotes anti-Hadopi : cliquez ici pour les détails

Bon Mercredi 13 mai, même le sénat enfonce le clou. Hadopi est passée... (au sénat 189 voix pour, 14 voix contre).Malheureusement pour nous, Sarko et ses 'gentils chienchiens' ont réussi à mettre en place un outil de répression plus que navrant et ne tenant pas du tout compte des réalités.
Comment peut-on mettre en place un outils de répression purement administratif ? où passe la présomption d'innocence ?

"La dictature c'est mal" F.Castro

Je vous conseille FORTEMENT la lecture de cet excellent article :
Linux Manua: 10 antidotes anti-Hadopi

La lutte contre Hadopi doit devenir une réalité.

Fight For your Rights !

MobSceen